Agenda – « Questions d’ETI au Collège des Bernardins » – Le digital et la transformation du travail

 

Elizabeth Ducottet (PDG de Thuasne, co-Présidente du METI),
Dominique Nouvellet  (ancien Président de Siparex),
Philippe de Portzamparc (Président de la Société de Bourse Portzamparc)

 sont heureux de vous inviter à la 5e édition de
« Questions d’ETI au Collège des Bernardins »

Le digital et la transformation du travail

Le jeudi 12 mai 2016, de 19h à 21h

 Dans le grand auditorium du Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy 75005 Paris

Soirée animée par Arnaud Le Gal, Rédacteur en chef aux Échos

Accueil par : B. de Feydeau, E. Ducottet, D. Nouvellet, P. de Portzamparc

Introduction de la soirée par Louis Gallois, Coprésident de la Fabrique de l’Industrie, Président du Conseil de Surveillance de PSA.

Première table ronde : la transformation du travail par le digital dans des ETI françaises.  Avec : 

  • Alban Hardy, Digital Transformation Director, BEL
  • Sébastien Hours, Directeur Général, KERIA
  • Frédéric Lippi, Président de LIPPI
  • Philippe Valo, Directeur expert du Digital et de la Transformation RH, KPMG

Seconde table ronde : vision internationale et prospective.  Avec : 

  • Bruno Grandjean, Président du Directoire, REDEX
  • Pascal Imbert, Président du Directoire, SOLUCOM
  • Jean-Daniel Weisz, Associé de Kohler Consulting & Coaching, co-auteur de l’ouvrage « Industrie 4.0 – Les défis de la transformation numérique du modèle industriel allemand ».

Conclusion par Pascal Picq, Paléoanthropologue au Collège de France.

Après 21h : cocktail / échanges dans le petit auditorium. 

Inscription : cliquer ici

 

[LE FIGARO] La France va mieux ? Les patrons des ETI disent le contraire

Par Marie-Cécile Renault  – Publié

Les entreprises de taille intermédiaire (ETI), pourtant moteurs de la croissance, ne montrent qu’une reprise encore extrêmement fragile au premier trimestre 2016 avec seulement 450 emplois nets créés par rapport à la même période de 2015, selon le dernier baromètre Trendeo/Meti.

«Ça va mieux», a déclaré jeudi soir le Président de la République… Pourtant tous les indicateurs sont au rouge: le taux de chômage n’a jamais été aussi haut, la France reste championne d’Europe de l’impôt avec plus de 45% de taux de prélèvements obligatoires (contre 36% au Royaume-Uni et 38% en Allemagne), et la croissance française reste désespérément inférieure à celle européenne!

Toujours pas de quoi fanfaronner au regard de la note de conjoncture sur la création d’emplois dans les entreprises de taille intermédiaires (ETI) au premier trimestre, publié ce vendredi par le METI et Trendéo. Si les ETI ont confirmé l’année dernière être le moteur de la création d’emplois en France avec 21.000 emplois nets créés sur les 82.300 emplois marchands nets créés, les chiffres du 1er trimestre montrent une reprise encore extrêmement fragile.

Au premier trimestre, les ETI voient leur situation s’améliorer par rapport au premier trimestre 2015. Mais cela provient surtout d’une baisse des suppressions d’emplois, plus forte que la baisse des créations. Preuve supplémentaire de cette fragilité, la situation des grands groupes, qui se dégrade par rapport au premier trimestre 2015, avec une hausse de 31% des suppressions d’emplois soit 2944 emplois nets supprimés.

Amélioration dans les transports, dégradation dans l’industrie manufacturière

Comme le montre le baromètre Trendeo, entre le premier trimestre 2015 et le premier trimestre 2016, l’amélioration constatée provient principalement du secteur transport logistique, passé en positif. Et pour cause, le premier trimestre 2015 avait enregistré près de 2000 suppressions d’emplois chez Mory Ducros !

La situation s’améliore également dans les secteurs de l’information/communication ainsi que dans les conseils et services spécialisés. La situation se dégrade en revanche dans l’industrie manufacturière, où l’emploi tombe carrément dans le rouge avec près de 700 emplois de plus supprimés dans le secteur par rapport au premier trimestre 2015.

Alors que la France a créé 82.300 emplois marchands en 2015, l’Allemagne en a créé dans le même temps 482.000, l’Italie 288.000 et l’Espagne 610.000 emplois. «On sait que dans ces pays ce sont les PME et les ETI de croissance qui signent ces bons chiffres de l’emploi. La certitude c’est qu’on pourrait faire largement mieux et accélérer encore l’emploi dans les ETI en France», analyse Alexandre Montay, secrétaire général du Meti.

Comment faire mieux? «Il faut améliorer leur compétitivité en appliquant en matière d’emploi les recettes combinées qui ont fonctionné chez tous nos voisins: baisse du coût du travail, dégressivité de l’Assurance chômage, recours massif à l’apprentissage et réforme du contrat de travail pour plus de prévisibilité», affirme Alexandre Montay. Tout un programme que ne prévoit pas vraiment la loi El Khomri…

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/04/15/20002-20160415ARTFIG00195-la-france-va-mieux-les-patrons-des-entreprises-de-taille-intermediaire-disent-le-contraire.php

Retrouvez l’intégralité de la note de conjoncture Trendeo-METI 1er trimestre 2016 (cliquez sur le lien ci-contre).

 

[Tribune libre / L’Opinion.fr] – Démocratie sociale: et si on faisait confiance aux salariés?

Des réformes récentes ont commencé à moderniser la représentation du personnel afin de la rendre plus efficace. Ces mesures de bon sens favorisent un dialogue dynamique et respectueux dans nos PME et nos ETI. Nous les avons toujours soutenues.

C’est dans cet esprit que s’inscrivait la première mouture du projet de loi présenté par Myriam El Khomri, visant à encourager de manière encore plus ambitieuse la négociation dans l’entreprise. Là encore, c’était le bon sens qui prévalait. Avec les à-coups de l’économie d’aujourd’hui, qui peut nier que c’est bien au niveau de l’entreprise, en prise directe avec son activité, qu’il faut arrimer le dialogue et la négociation sociale ? Nous sommes au XXIe siècle et non plus au XIXe. A l’heure de l’Internet et des réseaux sociaux, les salariés sont formés, bien informés, et en mesure de prendre en main leur vie personnelle et professionnelle avec pragmatisme. A l’heure de la montée de gamme, les dirigeants d’entreprise ne peuvent réussir sans des équipes engagées et motivées.

Passer des accords dans l’entreprise pour les salaires ou la durée du travail : ce n’étaient pas les équipes des PME et des ETI qui allaient s’en plaindre, alors que le modèle social et le climat de ces entreprises sont plébiscités par les Français dans toutes les enquêtes d’opinion.

Las ! En l l‘état, le projet de loi ne contient plus aucune des principales avancées de l’avant-projet. Plus grave, cette nouvelle version exclut un grand nombre de PME, d’ETI et tous leurs salariés.

En effet, dans ce type d’entreprise, alors que le climat social y est traditionnellement serein, aucun accord ne pourra être négocié.

Cadenas. Grave paradoxe dont la raison est simple : le projet de loi cadenasse les accords d’entreprises en renforçant le monopole syndical. En clair : pas de syndicat dans l’entreprise, pas d’accord, quels que soient les choix exprimés librement par les salariés au moment des élections professionnelles.

Pis encore, au mépris du bon sens et de la démocratie, des accords peuvent être bloqués par des élus syndiqués, même très largement minoritaires.

Il s’agit là d’un aspect assez méconnu de notre droit du travail. Au pays de l’égalité, les élus ne sont pas égaux entre eux. Pour bien en comprendre le caractère absurde prenons l’exemple d’une entreprise de 250 salariés comptant un délégué syndical et des élus majoritaires au comité d’entreprise n’appartenant à aucun syndicat. Avec qui la loi impose-t-elle d’abord à l’entreprise de négocier ? Avec le seul représentant syndical qui pourra, par ailleurs exercer son véto sur tout accord !

Situation extrême ? Tout dépend du type d’entreprise. Bien évidemment dans les grandes entreprises, compte tenu de leur taille, tous les syndicats sont en général représentés et le problème ne se pose pas. Mais dans les PME et les ETI où il existe une plus grande proximité entre tous les salariés, il est assez fréquent que les syndicats ne soient pas présents ou minoritaires, comme il est courant que des salariés souhaitent se mobiliser en dehors d’un engagement syndical. Faut-il pour autant dénier aux autres représentants élus le droit de négocier des accords ? Les considère-t-on comme des élus de seconde zone, tout juste bons à « s’occuper des œuvres sociales et culturelles » comme on a pu l’entendre ?

Sans étiquette. Imagine-t-on par exemple que les milliers d’élus « sans étiquette », qui chaque jour se dévouent à leur commune ou à leur canton, ne puissent pas décider des mesures et des actions qui concernent leur territoire, sous prétexte que ces décisions seraient réservées aux élus encartés dans les grands partis politiques ? Ce serait un déni de démocratie que tous s’entendraient à condamner. C’est pourtant la réalité dans nos entreprises.

En situation d’état d’urgence économique, la France est frappée d’un chômage que ne connaissent plus aucun de nos grands voisins européens. Il y a aujourd’hui consensus pour reconnaître le rôle essentiel que PME et ETI doivent jouer dans le redémarrage de l’économie et la création d’emploi. Loin des jeux de rôle, le débat parlementaire doit conduire, sur ce texte, à encourager proximité, dialogue et bon sens dans l’entreprise. C’est ce que doit permettre la démocratie, en rétablissant l’égalité entre tous les élus des salariés, et en rendant tous les élus responsables devant leurs mandants.
Par François Asselin, président de la CGPME ; Elizabeth Ducottet et Philippe d’Ornano, co-présidents du Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (METI)

http://www.lopinion.fr/edition/economie/democratie-sociale-si-on-faisait-confiance-aux-salaries-100221

Loi « EL KHOMRI » : « Ce projet de loi a oublié les ETI »

POSITION COMMUNE DES ORGANISATIONS PATRONALES SUR LA LOI RELATIVE « AUX NOUVELLES LIBERTÉS ET NOUVELLES PROTECTIONS POUR LES ENTREPRISES ET LES ACTIFS »

« Ce projet de loi a oublié les ETI »

Le Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (METI) a signé aujourd’hui la position commune des organisations patronales concernant la loi El KHOMRI. 

De l’analyse d’impact du projet de loi sur les entreprises de taille intermédiaire (ETI), il ressort en effet que :

1. Les principales innovations ne sont pas faites pour les ETI
A travers l’extension de l’accord majoritaire dans l’entreprise aux accords concernant la durée du travail, les repos et les congés et sa généralisation à partir de septembre 2019 à l’ensemble des accords, le projet de loi fait résolument le choix de placer l’entreprise au coeur du dialogue social. Cette avancée importante et de bon sens n’aura toutefois pas d’application dans un grand nombre d’ETI qui ne pourront pas signer d’accords, leurs représentants du personnel majoritaires n’étant souvent pas affiliés à des syndicats nationaux. En clair: pas de syndicats, pas d’accords, quels que soient les choix exprimés librement par les salariés au moment des élections professionnelles. Parce qu’ils ne sont pas toujours syndiqués, les élus du personnel des ETI sont traités comme des élus de seconde zone dont la voix ne compterait pas.

2. De nouvelles charges en perspective pour les ETI
Outre l’obligation d’ouverture d’une négociation « qualité de vie au travail » aux contours mal définis, la diffusion des tracts syndicaux accessibles depuis les sites internet des entreprises, le projet de loi prévoit l’augmentation de 20% des heures de délégation des délégués syndicaux. Alors que les ressources humaines dans les ETI sont comptées et que la masse salariale est sous tension, ce sont autant de ressources rares qui n’iront pas vers le développement de l’entreprise et vers l’emploi.

3. Au final, qui va payer la garantie jeune ?
Après les contrats de génération, les contrats d’avenir dont l’efficacité est loin d’être au rendez-vous, l’instauration de « la garantie jeune » constitue un mauvais signal. Le METI s’inquiète tout particulièrement des modalités de financement d’un nouveau dispositif coûteux à l’impact sur l’emploi plus qu’incertain.

* * *

En signant, la position commune des organisations patronales, le METI appelle, dans le débat actuel autour de la loi El KHOMRI, à retrouver le chemin du bon sens, du pragmatisme et de l’efficacité. Le Mouvement porte ainsi deux propositions :

1. Rétablir enfin la démocratie dans l’entreprise en permettant aux élus majoritaires salariés , qu’ils soient ou non syndiqués, de négocier des accords.

– C’est bien au niveau de l’entreprise, en prise directe avec son activité, qu’il faut arrimer le dialogue et la négociation sociale.

– Au 21ème siècle, à l’heure de l’internet et des réseaux sociaux, les salariés sont formés et informés, et au plus proche des réalités de leur entreprise. C’est avec leur représentants régulièrement élus et majoritaires, qu’ils soient ou non syndiqués, que doivent pouvoir se négocier et le cas échéant se signer des accords.

– Ne pas faire ce choix de bon sens, c’est permettre à une minorité de bloquer des accords, alors même que la majorité y est favorable, le contraire de la démocratie.
– Faire ce choix, c’est rendre les élus du personnel responsables devant leurs mandants, le principe même de la démocratie.

2. Pour les jeunes, concentrer tous nos efforts sur ce qui marche : l’apprentissage

Plutôt que d’ajouter au maquis des emplois aidés un nouveau dispositif coûteux et qui n’aura aucun effet sur l’emploi des jeunes, il est urgent de se concentrer enfin sur ce qui marche : l’apprentissage.

– Les ETI françaises comptent 6 fois moins d’apprentis que leurs homologues allemandes. Il y a là un formidable gisement pour l’emploi des jeunes, aujourd’hui encore largement inexploité.

– Pour le même montant (500 M€) que celui annoncé par le Premier ministre pour 200 000 subventions « garantie jeunes » en 2016, le METI propose la mise en place pour les ETI d’un dispositif incitatif de 1 000 euros par an pour tout nouvel apprenti. Ce dispositif «booster » permettrait d’accueillir non pas 200 000 mais 500 000 apprentis dans les ETI.

[LE MONDE] – « L’emploi, pièce manquante de la reprise » – Focus sur les ETI

Selon le Monde (« L’emploi, pièce manquante de la reprise », 03 mars 2016), les entreprises de taille intermédiaire (ETI, 19 127 créations nettes) ont joué un rôle de moteur dans la dynamique d’emplois.

« Les ETI bénéficient de la dynamique du secteur des services (comme O2 dans les services à la personne, crèches…). De plus, tous secteurs confondus, les dirigeants ont préféré opter pour le maintien de l’appareil productif et la conservation des compétences dans leur entreprise pour se donner la possibilité de rebondir plus rapidement en sortie de crise », confirme Alexandre Montay, le délégué général du METI. M. Cousquer, Directeur de Trendeo qui monitore le marché de l’emploi en France, ajoute : « En période de reprise molle, les grands groupes ont la possibilité de relancer des outils de production moins coûteux à l’étranger. Les ETI ne peuvent pas faire cet arbitrage. » La dynamique s’était toutefois érodée depuis 2013, et on est loin des niveaux de 2010-2011 (plus de 27 000 créations nettes).

Lire la totalité de l’article sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/03/03/l-emploi-piece-manquante-de-la-reprise_4875433_3234.html#poMDUMtxMmjAvbT1.99

Suramortissement : les dirigeants d’ETI plaident pour sa reconduction

Lancée en avril 2015, la mesure de suramortissement semble convaincre les ETI françaises.

Tel est le constat qui ressort de l’étude conduite par le METI en janvier 2016 auprès des dirigeants d’ETI. Ces derniers se prononcent à  94 % pour la reconduction du dispositif (dont l’arrêt est prévu en avril 2016). Une reconduction sur 3 ans, à l’instar du dispositif mis en place chez nos voisins italiens, permettrait d’envisager des investissements plus structurés

Prévue pour une durée d’un an, cette mesure vise encourager l’investissement productif en permettant aux entreprises, principalement industrielles, de pratiquer un suramortissement de 40%. Les entreprises peuvent donc amortir les biens à hauteur de 140% de leur valeur, ce qui leur apporte un double avantage, en termes de trésorerie et en termes de rendement.

D’après l’étude conduite par le METI, 90% des ETI ont bénéficié de ce dispositif depuis avril 2015. Les investissements portent principalement sur une combinaison d’acquisition et de renouvellement de l’outil de production avec une moyenne de 2,5 M€ d’investissements effectué par ETI.

Lire Etude METI suramortissement – JANVIER 2016 (pdf)

Le Figaro : « Les entreprises de taille intermédiaire ont créé 18.000 emplois en 2015″

XVM1f014d20-c5c0-11e5-abc3-c9fb7240c549Véritable poumon de l’économie allemande, les ETI sont trop peu nombreuses en France. Elles ont pourtant créé 1300 emplois nets chaque mois dans l’Hexagone sur les sept dernières années.

Alors que la France a encore enregistré en décembre une nouvelle hausse des demandeurs d’emplois et que le gouvernement ne sait plus à quel saint se vouer pour inverser la courbe du chômage, une catégorie d’entreprise bien précise continue à recruter: les entreprises de taille intermédiaires (ETI). Ces grosses PME, souvent industrielles, familiales, tournées vers l’export et chantres du «made in France», sont le poumon de l’économie allemande. Trop peu nombreuses en France (moins de 5000 contre plus de 12.000 outre-Rhin), les ETI confirment pourtant depuis sept ans, leur rôle d’amortisseur de crise avec 1300 emplois nets créés chaque mois, principalement en régions. Elles s’affirment de loin la locomotive de l’emploi sur cette période. Sans compter qu’elles participent à tout un écosystème dans les territoires. Les ETI ont aussi participé à des levées de fonds avec de très belles stars du numérique et de la high tech comme Parrot, Deezer et ShowRoom Privé.

Sur le front de l’emploi, l’année 2015 se révèle même meilleure que les deux dernières années (2013 et 2014). Après une nette érosion des créations d’emplois ces deux dernières années dans les ETI (7431 en 2013 et surtout 5620 emplois créés en 2014), la dynamique est repartie avec plus de 18.000 emplois nets créés en 2015, révèle l’observatoire Trendeo pour le Mouvement des entreprises de taille intermédiaires (Meti). Il s’agit d’un sursaut, léger mais net. Pour autant, on ne parvient pas en 2015 à revenir au niveau de 2011 (27.560 emplois) et surtout de 2010 (29.976).
Améliorer la compétitivité

Alors que la France a créé 57.000 emplois marchands en 2015, l’Allemagne a créé dans le même temps 482.000 emplois, l’Italie 288.000 emplois, l’Espagne 610.000 emplois. «On sait que dans ces pays ce sont les PME et les ETI de croissance qui signent ces bons chiffres de l’emploi. La certitude c’est qu’on pourrait faire largement mieux et accélérer encore l’emploi dans les ETI en France», analyse Alexandre Montay, secrétaire général du Meti.

Comment faire mieux? «Il faut améliorer leur compétitivité en appliquant en matière d’emploi les recettes combinées qui ont fonctionné chez tous nos voisins: baisse du coût du travail, dégressivité de l’Assurance chômage, recours massif à l’apprentissage et réforme du contrat de travail pour plus de prévisibilité», affirme Alexandre Montay. Il y a urgence à agir car les chiffres de l’observatoire ATH (association de cabinets d’audit et de conseil) de novembre dernier sont inquiétants: depuis 2008 les ETI ont vu leur résultat d’exploitation baisser de 15%, malgré l’effet du CICE en 2013 et 2014. Il est vrai qu’elles sont la catégorie d’entreprises qui, en volume, en bénéficient le moins.

Article de Marie-Cécile Renault, Le Figaro, publié le 28/01/2016

http://www.lefigaro.fr/emploi/2016/01/28/09005-20160128ARTFIG00213-les-entreprises-de-taille-intermediaire-ont-cree-18000-emplois-en-2015.php

Plan emploi : Le METI invité de l’émission « Ça vous regarde » sur LCP-AN

Bruno Grandjean, Président de Redex et membre du METI, était l’invité de l’émission « Ça vous regarde » sur LCP-AN pour débattre du « Plan emploi » annoncé par le Président de la République lors de sa cérémonie des vœux aux acteurs économiques du 18 janvier 2016.

Ça Vous Regarde – Le débat : Plan pour l… par LCP

Réussir la transformation digitale de son entreprise, CDO or Not CDO ?

drawing concept

Le METI est partenaire de l’ASCEL (Association de l’économie numérique) pour son événement « Réussir la transformation digitale de son entreprise, CDO or Not CDO ? »

Cette matinée sera l’occasion d’ouvrir le débat et de donner la parole aux CDO et plus largement à ceux qui portent la transformation digitale dans l’entreprise pour partager leur vision et leurs bonnes pratiques.

3 tables rondes au programme :

  • CDO made in France : portrait des Chief Digital Officers tricolores
    Quels sont leurs parcours et leurs compétences? Comment les recruter et à quel salaire?
    Table ronde animée par Gildas POIREL, HayGroup avec Eric Alix, Groupe La Poste ; David Ohayon, John Paul ; Delphine Asseraf, Allianz ; Nicolas Mirail, Linkedin.
  • Comment le CDO transforme les RH de l’entreprise ?
    Quelle est sa place dans l’organigramme ? Comment diffuser la culture digitale dans l’entreprise : recrutement de nouvelles équipes, formation des collaborateurs ou intégration des compétences par croissance externe ? Retour d’expérience et bonnes pratiques.
    Table ronde animée par Claire Matz, Hub Institut
    Avec Laure Wagner, BlaBlaCar ; Jules Trecco, Fauchon ; Serge Magdeleine, Crédit Agricole
  • CDO or not CDO ?
    Débat animé par Richard Menneveux avec Guillaume Dolbeau, PMU ; Diane Rivière, AXA.

INSCRIPTION

Mar. 19 janvier 2016, de 09h00 à 12h00

ACSEL
6 Place du Colonel Bourgoin
75012 Paris, France

Compétitivité : une légère amélioration mais une marge de progression encore importante

La 4ème vague du baromètre de compétitivité des ETI, réalisé par Aloa Consulting pour Amundi, le METI et OptionFinance, confirme le sentiment de stabilisation, voire d’amélioration de l’écosystème de compétitivité des ETI françaises.

Néanmoins, la marge de progression demeure importante, notamment en matière de fiscalité puisque près de la moitié des chefs d’entreprise (48%) estiment que celle-ci s’est alourdie ces douze derniers mois. Les récentes mesures gouvernementales (loi Macron, rapport Combrexelle) peinent également à convaincre. 

Les dirigeants d’ETI restent très majoritairement confiants dans la compétitivité de leur entreprise (9 dirigeants sur 10) et témoignent toujours d’un accès aisé au financement (pour 81% d’entre eux). 

Le dossier d’OptionFinance consacré au baromètre est disponible ici

Découvrez les résultats de la 4ème vague du baromètre

Retrouvez notre communiqué de presse

 

 

Sondage : les Français soutiennent notre Pacte de responsabilité régionale

Réalisé par OpinionWay le 6 décembre 2015, au premier tour des élections régionales, ce sondage délivre deux enseignements principaux : 

  • Les Français se montrent pessimistes quant à la situation économique de leur région, notamment en matière d’emploi (70% des sondés jugeant la situation très ou assez mauvaise).
  • Les mesures proposées par le METI, comme la réduction des charges sur les entreprises ou la gestion rigoureuse du budget régional, sont jugées clés pour le redressement économique des régions.

Accédez ici aux résultats du sondage réalisé par OpinionWay pour le METI

Parution de l’ouvrage « Des Usines et des Hommes »

L’ouvrage regroupe les photographies inédites des 35 « champions cachés » sélectionnés par L’Usine nouvelle, symboles de la vitalité et du génie de notre industrie.

Il vient clôturer une campagne globale qui s’est déroulée en trois temps : 

  • Une exposition photographique présentée dans trois lieux parisiens (Petit Palais, Berges de Seine, Ministère de l’economie, des Finances
    et de l’Industrie) ;
  • Une campagne d’affichage à travers la France grâce à la mise à disposition de 1500 dispositifs JCDecaux ;
  • La publication de ce livre de photos présentant les atouts de ces 35 entreprises françaises.

Retrouvez le communiqué de presse

Le METI, partenaire de l’EDHEC Family Business Centre

Dans le cadre de son nouveau programme MBA pour les leaders d’entreprises familiales « GEMBA », l’EDHEC Family Business Centre a souhaité s’associer à notre Mouvement pour lancer un programme de bourse d’études.

Le METI a ainsi approuvé un accord avec l’EDHEC Family Business Centre visant à renforcer le développement des cadres et dirigeants d’ETI à travers une formation de haut niveau, dédiée aux entreprises familiales et unique en Europe. Cet accord se traduit en un programme de 3 bourses d’études pour le programme de formation EDHEC Family Business GEMBA.

Retrouvez l’intégralité du communiqué de presse.

Retrouvez la présentation du partenariat sur le site de l’EDHEC.

Le Mittelstand français à l’honneur dans Frenchweb

A l’occasion de la semaine de l’emploi, le magazine de l’innovation Frenchweb a consacré une série de portraits aux ETI.

Ces champions cachés révèlent un visage de l’industrie française qui gagne à être connu : aux avant-gardes de l’innovation, fortement internationalisée et, surtout, créatrice d’emplois pérennes et qualifiés. Avec 104.000 emplois nets créés depuis 2009, les ETI s’affirment ainsi comme de véritables locomotives économiques des territoires. 

Découvrez les interviews des dirigeants de :

Cheops Technology 
Nactis Flavours 
Poclain Hydraulics
Redex
Septodont

Retrouvez également l’article de Frenchweb sur la création d’emplois dans les ETI :

Dans quelles régions les ETI créent-elles le plus d’emplois ?


Crédits photo : Thierry Bouët

Régionales : 12 propositions pour la compétitivité et l’emploi

Dans la perspective des élections régionales des 6 et 13 décembre prochains, le METI a adressé aux candidats 12 propositions en faveur de la compétitivité et de l’emploi dans les nouvelles régions

Les 4 600 ETI françaises, poids lourds des économies de nos régions, ont une légitimité toute particulière pour prendre part au débat et aiguillonner l’action publique territoriale.

Au-delà des aides directes, les ETI attendent des futurs exécutifs qu’ils bâtissent un «écosystème» régional compétitif et propice au développement de l’innovation et de l’emploi. Ainsi les ETI seront en mesure de jouer pleinement leur rôle de locomotives régionales

Découvrez nos 12 propositions pour la compétitivité et l’emploi

Retrouvez l’intégralité du communiqué de presse

Les ETI ont créé 104.000 emplois nets de 2009 à 2015

Au troisième trimestre 2015, les ETI affichent un solde net de 4.791 créations d’emplois selon la dernière note de conjoncture réalisée en partenariat avec Trendéo. Le nombre d’emplois nets créés par la catégorie depuis 2009 s’élève désormais à 104.000, un total inégalé par les autres catégories d’entreprises qui souligne le rôle majeur joué par les ETI dans la bataille pour l’emploi. 

Retrouvez la note de conjoncture pour le T3 2015 en cliquant ici

Transmission d’entreprises : la France doit s’aligner sur ses voisins

Le METI publie avec Grant Thornton, groupe leader d’audit et de conseil en France et dans le monde, et GT Société d’Avocats, cabinet partenaire, une étude comparative sur la transmission d’entreprises en Europe.

Compte tenu de la démographie de leurs dirigeants, dans les 10 années à venir, près de la moitié des entreprises de taille intermédiaire (ETI) seront amenées à se transmettre. Plus d’un million d’emplois sont potentiellement en jeu.

La comparaison du coût de la transmission d’entreprises entre différents pays européens est sans appel : la France doit s’aligner d’urgence sur ses voisins et adopter un régime fiscal assoupli au service de la croissance des entreprises et de la pérennité de l’emploi

Découvrez l’étude en suivant ce lien

Retrouvez le communiqué de presse en suivant ce lien

 

Le METI partenaire d’EXPOFRANCE 2025

Mercredi 21 octobre 2015, le METI et CroissancePlus ont signé une convention de partenariat pour soutenir la candidature de la France à l’Exposition universelle de 2025.

Pour Elizabeth DUCOTTET, Co-présidente du METI : « Les ETI sont les ambassadrices des savoir-faire et du génie industriel français à l’international. Il était naturel qu’elles s’associent à ce beau projet fédérateur. Un projet qui donne toute sa place aux territoires dans lesquels nos entreprises de taille intermédiaire sont fortement ancrées et où elles jouent un rôle clé déterminant pour l’investissement, l’innovation et l’emploi. »

Pour retrouver l’intégralité de notre communiqué de presse, cliquez ici.

Exposition « Des Usines et des Hommes » – Un hommage inédit à l’industrie Made in France

Le METI a lancé lundi 14 septembre 2015, au Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, en présence de Madame Anne HIDALGO, Maire de Paris, et de Monsieur Bruno JULLIARD, Premier adjoint à la Culture, l’exposition « Des Usines et des Hommes ».

DUDH_Petit Palais

Cette exposition photographique met à l’honneur 35 champions français innovants et leaders sur leur marché, conquérants à l’international, moteurs de l’économie de nos territoires.

Réalisés par le photographe Thierry BOUËT, les 105 clichés de l’exposition répondent à un challenge artistique : mettre en lumière l’industrie française du XXIème siècle, sa modernité, sa capacité d’innovation, ses savoir-faire et ses talents.

Ce projet a vu le jour grâce à l’engagement d’acteurs mobilisés au quotidien pour les champions français de l’industrie : la Banque Palatine, JCDecaux et l’Usine nouvelle. Les partenaires de ce projet sont unis par un même objectif : soutenir avec force le développement des entreprises françaises, et tout particulièrement les entreprises de taille intermédiaire (ETI). Il a également bénéficié de l’accueil enthousiaste de la Ville de Paris.

Pour marquer le coup d’envoi, les photographies ont été exposées durant la soirée de lancement sur le mobilier urbain de JCDecaux, avenue des Champs-Elysées.

Les clichés de l’exposition seront visibles :

Sur les Berges de Seine, Rive gauche (Port du Gros Caillou, face au Jardin flottant Niki de Saint Phalle) – du mardi 15 septembre au dimanche 4 octobre 2015 (accès libre)

A l’occasion des Journées du Patrimoine au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie – samedi 19 et dimanche 20 septembre 2015 de 10h à 18h (accès libre)

Afin d’aller à la rencontre d’un public toujours plus large, l’exposition sera déployée durant tout l’automne en régions sur 1500 dispositifs mis à disposition par JCDecaux, situés à proximité des sites de production des entreprises participantes.

La parution du livre de l’exposition, à la fin de l’année, couronnera le projet.

www.desusinesetdeshommes.fr
#desusinesetdeshommes #DUDH

DUDH-418x274-300dpi

Téléchargez ici le dossier de presse
Téléchargez ici le communiqué de presse

Philippe d’Ornano « Pour un vrai Mittelstand français » – Le Nouvel Economiste 4/08

Pour le co-président du METI, les ETI françaises ont tout pour rivaliser avec leur voisines européennes et constituer l’amortisseur économique dont le pays a besoin en temps de crise. Principal obstacle à leur développement et à leur culture du long terme : une fiscalité excessive.

PhO Le Nouvel Economiste 1708-2015

Retrouvez l’intégralité de l’article du Nouvel Economiste

Compétitivité des ETI : 3ème vague du baromètre Amundi – METI – Option Finance

Des dirigeants d’ETI plus optimistes face au défi pressant de la compétitivité

Malgré un environnement économique qui reste difficile et instable, les dirigeants des entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises restent confiants sur la compétitivité de leurs sociétés. Ils sont même enclins à un certain optimisme en raison d’une conjoncture relativement favorable (baisse de l’euro, baisse des coûts de l’énergie, politique monétaire de la BCE). Ils n’en considèrent pas moins que le défi de la compétitivité des ETI demeure pour une très large part encore à relever.

Lancé en septembre 2014 et renouvelé en février dernier, ce Baromètre livre pour sa troisième vague trois enseignements principaux :

1. Un regain d’optimisme des dirigeants d’ETI qui s’explique principalement par une conjoncture favorable

Au cours des 12 derniers mois, 67% des dirigeants d’ETI (chiffre stable vs vague 2) estiment que la compétitivité de leur entreprise s’est améliorée, 1 sur 4 estimant qu’elle s’est au contraire dégradée. Le sentiment d’amélioration touche plus nettement le secteur industriel (72%), que celui des services. Cette tendance se confirme également pour les 12 prochains mois puisque 85% des dirigeants (+10pts vs vague 1) ont confiance dans l’évolution de leur activité.

Même si l’augmentation de la productivité est pour 71% des dirigeants d’ETI la raison principale de l’amélioration de leur compétitivité, 67% d’entre eux (versus 58% en vague 2) l’imputent aussi à la réduction des coûts. Les effets positifs de la baisse de l’euro se font désormais plus nettement sentir : 20% d’entre eux les mentionnent en mai 2015 contre 9% en février dernier.

2. Un environnement juridique et fiscal toujours insatisfaisant même si le ressenti s’améliore

Le poids de la fiscalité (taxes et impôts + taxes sectorielles) est toujours bien présent, bien que cette 3ème vague montre une inflexion : 50% des dirigeants d’ETI (-21pts par rapport à février 2015) estiment que les taxes se sont accrues au cours des 12 derniers mois. Le sentiment de l’allongement du temps passé aux aspects fiscaux est également en baisse de 10pts par rapport à la vague 1 – 54%). Par ailleurs, 73% des dirigeants d’ETI (chiffre en hausse de 9 pts vs vague 2) se sentent davantage en confiance dans leurs relations avec l’administration.

En revanche, les dernières mesures gouvernementales peinent à convaincre : 59% d’entre eux considèrent que la Loi Macron n’est pas de nature à améliorer la compétitivité de leur entreprise.

3. Des investissements qui ne posent pas de difficultés particulières de financement et se concentrent de plus en plus sur les opérations de croissance externe

Pour renforcer la compétitivité de leur entreprise, les dirigeants des ETI privilégient l’investissement en Recherche & Développement (pour 52% des dirigeants d’ETI, +5pts), puis les investissements dans la production (pour 52%, en baisse de 2pts). Le marketing et la communication progressent de 4pts vs vague 2 (et +18pts vs vague 1) et deviennent une priorité pour 52% des ETI, voire le poste numéro 1 dans le secteur des services (58%). La croissance externe enregistre une nette progression : avec 47%, vs 37% vague 2 (+12pts dans l’industrie).

La question du financement n’est pas un problème. Plus de 80% des dirigeants d’ETI interrogés estiment disposer de moyens nécessaires pour financer ces investissements (chiffre stable). L’accès au financement est, quant à lui, jugé plutôt aisé par 3/4 d’entre elles. Cet indicateur déjà nettement positif en septembre est aujourd’hui stable, quel que soit le secteur ou la taille de l’entreprise. Les besoins de financement comme les opérations de financement – en net retrait entre les vagues 1 et 2 – sont maintenant stables.
L’environnement de taux bas conduit 4 dirigeants sur 10 (contre 1 sur 3 en vague 2) à faire évoluer ses placements de trésorerie en allongeant les maturités pour rechercher davantage de performance (+ 8 points). La préservation du capital reste toujours la priorité pour 87 % d’entre eux (contre 83% en vague 2).

Enfin, l’association des collaborateurs à la performance de l’entreprise est toujours une priorité pour les ETI. On retrouve une grande stabilité dans les outils déjà mis en place comme les plans de formation (pour 86% des dirigeants d’ETI), la prévoyance (82%), ou encore les primes individuelles (75%). En termes de projections, outre la formation (43% soit +6pts), l’épargne salariale (23% vs 17% en vague 2) est également un outil que les ETI projettent de mettre en place dans les 12 prochains mois.

Télécharger la synthèse du baromètre.

Télécharger le communiqué de presse.

ASMEP-ETI change de nom et devient le METI

logo_meti_site

ASMEP-ETI, le syndicat des Entreprises de Taille Intermédiaire, change de nom à l’occasion de son 20ème anniversaire et devient le METI, le Mouvement des Entreprises de Taille Intermédiaire.

Ce nouveau nom, qui s’accompagne d’une nouvelle identité visuelle, répond à un objectif clair : porter encore plus fort dans le débat public ses convictions et ses propositions en faveur des Entreprises de Taille Intermédiaire. Il se veut à l’image des ETI en incarnant leur esprit de conquête, leur modernité, leur ouverture et leur vision de long terme.

Fort de cette nouvelle communication, le METI est plus déterminé que jamais à défendre la cause des ETI, ces 4600 entreprises des territoires qui se battent au quotidien pour investir, créer croissance et emplois, et qui représentent, à elles seules, 23% de l’emploi, 27% du chiffre d’affaires et 34% des exportations de notre pays. Il y a en effet urgence, alors que se multiplient les opportunités mais aussi les difficultés du redémarrage économique français, à concrétiser l’ambition d’un « Mittelstand français ».

Ce changement de nom a été soumis à l’approbation de l’Assemblée générale extraordinaire du syndicat qui s’est tenue lundi 11 mai 2015 à Paris.

Figaro_METI Télécharger l’article du Figaro

Forum « Printemps des ETI » – 11 mai 2015

Le 11 mai 2015 s’est tenu le forum « Printemps des ETI » au Palais de la Découverte, célébrant les 20 ans d’ASMEP-ETI. A cette occasion, notre syndicat a changé d’identité et est devenu le METI, le mouvement des entreprises de taille intermédiaire.

logo_meti_site Télécharger le communiqué de presse

Deux tables-rondes, animées par Jérôme Liebeskind, Journaliste éco chez iTELE, ont réuni de nombreux chefs d’entreprises, sur les thèmes « Pactes Dutreil, un combat qui a changé la donne » et « Les ETI, les conquérantes de long terme ». Le Forum a été clôturé par:

  • Pierre GATTAZ, Président du Directoire de Radiall et Président du MEDEF,
  • Laurent BATAILLE, PDG du Groupe POCLAIN HYDRAULICS et Président des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens,
  • Stanislas de BENTZMANN, Co-Président du Directoire du Groupe DEVOTEAM et Président de Croissance Plus,
  • Elizabeth DUCOTTET, PDG de THUASNE et Co-Présidente du METI,
  • Philippe d’ORNANO, Président du Directoire de SISLEY et Co-Président du METI,
  • Alexandre SAUBOT, Directeur Général Délégué du Groupe HAULOTTE et Président de l’UIMM

Télécharger le programme

Enfin, les Grands Prix des 20 ans, en partenariat avec la Banque Palatine, ont mis à l’honneur trois  « champions cachés«  du long terme : le Groupe Nigay, le Groupe Roullier et le Groupe Vygon, qui illustrent les trajectoires de croissance des ETI !

Télécharger le communiqué de presse

Réaction d’ASMEP-ETI aux annonces du Premier Ministre – 8 avril 2015

Investissements: « un bon diagnostic, une réponse concrète » selon les entreprises de taille intermédiaire

Les entreprises de taille intermédiaire ont salué mercredi un « bon diagnostic » et « une réponse concrète », après l’annonce par Manuel Valls d’un coup de pouce fiscal de 2,5 milliards d’euros sur cinq ans aux entreprises pour favoriser leur investissement.

« Le gouvernement fait un bon diagnostic: l’investissement c’est le nerf de la guerre et il est urgent de l’encourager », a déclaré à l’AFP Philippe d’Ornano, président de l’Asmep-ETI, qui représente les entreprises de taille intermédiaire (ETI, 250 à 4.999 salariés).

en_savoir_plus

Emploi et Investissement dans les ETI: un dynamisme maintenu en 2014

Les Entreprises de Taille Intermédiaire ont, dans la crise, un comportement spécifique par rapport aux grandes entreprises, plus créateur d’emplois : du 1er janvier 2009 au 30 septembre 2014, les ETI ont confirmé leur rôle d’amortisseur de la crise, en continuant de faire preuve d’une résilience supérieure à celle des grandes entreprises. Que ce soit dans le secteur des services ou dans l’industrie manufacturière, le comportement des ETI est plus créateur d’emplois que celui des grandes entreprises.

Pour la deuxième année consécutive, ASMEP-ETI et Trendeo publie les chiffres des créations d’emplois et de l’investissement dans les Entreprises de Taille Intermédiaire.

Solde net des emplois créés et supprimés par catégorie d’entreprises, enregistrés par l’observatoire de l’emploi et des investissements de Trendeo, janvier 2009-septembre 2014.

Chiffres-clefs (de 2009 à 2014) :

  • Les ETI ont créé près de 90 000 emplois nets, alors que les grandes entreprises en ont supprimé plus de 50 000.
  • 30% des emplois créés dans l’économie le sont par les ETI.
  • 89% des ETI créatrices d’emplois sont françaises.
  • 26,2% : C’est la part moyenne des ETI dans la création d’emplois en régions.
  • En 2014, le niveau d’investissement dans les ETI est similaire à celui des grandes entreprises.

en_savoir_plus